Maxime Niay — Consultant Google Ads
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Étude de cas · E-commerce

Google Ads pour e-commerce : plus de ventes, ROAS maîtrisé

Comment j'utilise Google Ads, la publicité Google que l'on appelle aussi SEA ou référencement payant, pour faire vendre les boutiques en ligne : campagnes Shopping, Performance Max et Search, flux Merchant Center remis à niveau et suivi des ventes fiable. Retour d'expérience sur une cinquantaine d'e-commerces accompagnés.

Par Maxime Niay · Consultant Google Ads, Google Partner Premier · Mis à jour le 18 octobre 2026

Le constat

Pourquoi vos campagnes Shopping plafonnent-elles ?

Le plus souvent, parce que le flux Merchant Center est incomplet et que les campagnes dépensent sur votre marque au lieu d'aller chercher de nouveaux clients. Sur la cinquantaine d'e-commerces que j'ai accompagnés, ce sont les deux causes qui reviennent le plus dans les audits.

Une marque qui fait le chiffre à la place de l'acquisition

J'ai audité un compte dont la campagne Shopping ne diffusait quasiment que sur les recherches de la marque. Presque tout le chiffre d'affaires venait de là, et le client était content. En réalité, ces ventes ne venaient pas vraiment de Google Ads : ces clients le connaissaient déjà et l'auraient trouvé sans publicité. L'acquisition de nouveaux clients était quasi nulle.

La règle est simple : la marque est exclue des campagnes d'acquisition et gérée dans une campagne dédiée. Chaque euro investi pour trouver de nouveaux clients est alors mesuré pour ce qu'il est.

Un suivi qui optimise la mauvaise chose

Autre cas réel : un compte où le suivi des achats n'était pas en place. Les campagnes étaient optimisées sur les ajouts au panier. L'algorithme faisait exactement ce qu'on lui demandait, trouver des gens qui ajoutent au panier, pas des gens qui achètent.

Un catalogue traité comme un seul bloc

Quand tous les produits sont dans la même campagne, le budget part vers quelques références, pas toujours les plus rentables, pendant que le reste du catalogue n'est jamais diffusé. Sans structure, impossible de pousser les best-sellers, les produits à forte marge ou la nouvelle collection.

Une offre qui ne tient pas la comparaison

Sur Shopping, votre produit s'affiche à côté de ceux de vos concurrents, avec le prix. Prix, frais et délais de livraison, qualité des fiches produits : si l'offre n'est pas au niveau, aucun réglage ne compensera. C'est la première chose que je vérifie quand une campagne ne décolle pas.

Merchant Center

Que faut-il corriger dans votre flux Merchant Center ?

Presque toujours la même liste : un paramétrage incomplet, des produits refusés ou absents de la diffusion, des titres et des attributs mal renseignés. Viennent ensuite la livraison, le flux d'avis produits et les promotions, rarement configurés, alors qu'ils changent directement la façon dont vos annonces s'affichent.

Le flux est la matière première de vos campagnes Shopping et Performance Max : Google ne peut diffuser que ce que le flux lui décrit. Voici ce que je corrige le plus souvent :

Ce que je trouveLa conséquenceCe que je corrige
Produits refusés ou en erreurDes produits absents de la diffusion, souvent sans que personne ne le sacheCorrection des erreurs une par une, puis contrôle régulier du flux
Titres mal renseignésLe produit ne s'affiche pas sur les recherches qui comptentTitres réécrits avec la marque, le type de produit et ses caractéristiques clés
Attributs manquantsMoins de diffusion et des annonces moins précisesGTIN, marque, couleur, taille, matière, catégorie : le maximum d'informations pertinentes
Fiches produits incomplètesDes annonces moins attractives que celles des concurrentsDescriptions, images additionnelles et images de mise en situation
Livraison non paramétréeDes frais ou des délais faux, voire des produits refusésFrais et délais de livraison configurés dans Merchant Center
Flux d'avis produits absentPas d'étoiles sous vos annonces ShoppingConnexion des avis produits à Merchant Center
Promotions inexploitéesVos remises restent invisibles dans les annoncesPrix soldés et promotions déclarés dans le flux

Les priorités

Le prix, les images et les titres passent en premier : ce sont eux qui décident du clic. Les attributs se testent ensuite, en observant leur effet sur la diffusion. Le flux est contrôlé régulièrement, parce qu'une modification sur la boutique peut faire tomber des produits du jour au lendemain.

Les outils

Je travaille avec tous les CMS : Shopify, WooCommerce, PrestaShop. Shopify représente aujourd'hui environ 80 % des boutiques que je vois. Pour une petite boutique, l'application Google & YouTube de Shopify peut faire l'affaire. Pour aller plus loin, des applications plus évoluées comme Simprosys permettent de personnaliser le flux, de compléter le suivi et de connecter rapidement les stocks de vos magasins pour diffuser un flux magasin.

Sur un grand catalogue, un outil de gestion de flux devient précieux : il permet de corriger titres et attributs en masse, sans développeur et sans toucher au back-office.

La structure

Shopping, Performance Max ou Search : que choisir selon votre catalogue ?

Les trois, chacun avec son rôle : le Shopping standard pour la maîtrise, Performance Max pour élargir aux autres canaux de Google, le Search pour les requêtes précises. Une campagne marque dédiée, quatrième pilier, permet de mesurer l'acquisition pour ce qu'elle est.

Une structure adaptée à votre catalogue

Il n'existe pas de structure type. La règle de base : ne pas compliquer les choses, concentrer les campagnes, et ne segmenter que s'il y a une raison business et assez de données, au moins 20 à 30 conversions par mois et par campagne. Les mêmes découpages valent pour les campagnes Shopping standard comme pour Performance Max. Voici les briques que j'assemble selon votre catalogue :

CampagneComment on la découpeÀ quoi elle sert
Shopping ou Performance Max principalePar niveau de ROAS, par univers de produits, par marge, par catégorie ou par saisonDonner à chaque groupe de produits l'objectif qui lui correspond
Shopping ou Performance Max complémentaireBest-sellers, nouveaux produits, promotions, produits de saison, produits peu diffusésPousser un objectif précis sans déséquilibrer le reste
Shopping standard cibléUne sélection de produits, ou tout le catalogue avec un coût par clic plafonné très basGarder la main et aller chercher des ventes à faible coût
Shopping remarketing et marqueLes visiteurs déjà venus, les recherches de votre marqueConvertir les indécis et protéger la marque

Quand le budget le permet

J'ajoute des campagnes Demand Gen et YouTube quand le budget du client le permet, pour aller chercher de nouveaux clients plus haut dans le parcours d'achat. Autrement, je reste sur le Shopping et Performance Max. Je peux aussi ajouter Microsoft Shopping, qui réutilise votre flux pour toucher les internautes de Bing.

Le pilotage

Comment piloter Shopping et Performance Max sans perdre le contrôle ?

En regardant où part le budget, quels produits sont poussés et quelles recherches déclenchent les annonces, puis en ne fixant un ROAS cible qu'une fois 20 à 30 conversions par mois atteintes. Les ajustements restent mesurés, 20 % au maximum à la fois, pour ne pas dérégler l'algorithme.

Performance Max a la réputation d'une boîte noire. Elle l'est beaucoup moins quand on sait où regarder. Voici les leviers que je travaille, tirés de ma grille d'optimisation : la plupart valent aussi pour les campagnes Shopping standard.

  • La répartition du budget : des scripts d'analyse montrent la part dépensée sur chaque canal et sur chaque produit, et révèlent les produits qui consomment sans vendre ;
  • Les produits : on vérifie que les produits les plus importants sont bien les plus diffusés, on garde ceux qui performent et on retire les autres, en surveillant les ventes croisées ;
  • Les termes de recherche : le rapport des recherches de Performance Max alimente les campagnes Search, et les termes inutiles sont exclus ;
  • Les exclusions : votre marque, les pages de destination non rentables, les emplacements et les mots clés hors sujet ;
  • Les éléments : les titres, descriptions, images et vidéos notés « faibles » sont remplacés par de nouveaux challengers, un angle marketing par groupe d'éléments ;
  • Les signaux d'audience : vos listes de clients, vos visiteurs et des audiences très bas de funnel d'abord, puis des signaux plus larges pour monter en volume ;
  • Le budget et le ROAS cible : baisser le budget fait parfois monter le ROAS, l'augmenter légèrement va chercher du volume. Tout l'enjeu est de trouver l'équilibre qui maximise le profit.

Ce que je regarde quand une campagne bloque

Avant de toucher aux réglages, je reprends les questions dans l'ordre : l'offre est-elle assez bonne ? Où le budget est-il dépensé ? La campagne pousse-t-elle les bons produits ? Le ROAS cible et le budget sont-ils cohérents ? Les éléments, le flux et les termes de recherche sont-ils corrects ? La réponse se trouve presque toujours dans l'une de ces questions.

La mesure

Comment suivre les ventes pour que Google optimise sur le bon chiffre ?

Avec un suivi des achats et de leur valeur fiable, idéalement côté serveur, plutôt qu'en important les conversions de GA4. L'algorithme apprend de ce qu'on lui remonte : s'il ne voit que des ajouts au panier, il ira chercher des ajouts au panier.

  • Le suivi côté serveur (server-side), avec la valeur de chaque vente, fait remonter le plus fidèlement possible les achats. Il a un coût, que je recommande dès que le chiffre d'affaires le justifie ;
  • Pour les petites boutiques Shopify, l'application Google & YouTube peut faire l'affaire. Il y a toujours mieux, mais c'est un bon point de départ ;
  • Le suivi avancé des conversions (conversions améliorées) transmet de façon sécurisée les informations de l'acheteur, pour retrouver un maximum de ventes et donner de meilleurs signaux à l'algorithme ;
  • La marge peut être remontée dans Google Ads en observation, pour piloter sur ce qui reste vraiment dans la caisse, et structurer des campagnes par niveau de marge ;
  • Les nouveaux clients sont suivis à part : une boutique qui ne vend qu'à ses clients existants ne grandit pas.

Sur le terrain

Cosmétique et bijouterie en ligne : quels résultats ?

Un ROAS multiplié par 2,5 en 4 mois pour une boutique de cosmétiques, et par 3,1 en 5 mois pour une bijouterie en ligne, dont le panier moyen a été multiplié par 1,5. Dans les deux cas, le levier principal a été le même : une structure par performance et un flux remis à niveau.

J'ai accompagné une cinquantaine d'e-commerces : des petites boutiques comme des sites moyens, et de très grands e-commerces aux catalogues très larges, avec des marques connues et une diffusion à l'international. Des marques qui vendent leurs propres produits, mais aussi des boutiques en dropshipping.

Boutique en ligne de cosmétiques accompagnée sur Google Shopping et Performance Max

Cas 1 · Cosmétique en ligne

Un ROAS de 1,5 à 3,75 en 4 mois

Une marque de cosmétiques qui voulait vendre en ligne sans sacrifier sa marge. J'ai restructuré les campagnes par niveau de performance et remis à niveau le flux Shopping.

AvantAprès 4 mois
Budget publicitaire3 000 € / mois3 000 € / mois
ROAS1,53,75
Chiffre d'affaires généré4 500 € / mois11 250 € / mois

À budget égal, chaque euro investi rapporte 3,75 € au lieu de 1,50 €.

Adrien Moniquet, bijouterie en ligne accompagnée sur Google Shopping

Cas 2 · Adrien Moniquet, bijouterie en ligne

Un ROAS multiplié par 3,1 en 5 mois

Des pièces chères à vendre face aux marketplaces. Les campagnes Shopping s'appuient sur un flux produits optimisé et sont segmentées par gamme de prix et par collection.

  • =ROAS multiplié par 3,1 en 5 mois
  • =Panier moyen multiplié par 1,5 sur les collections ciblées
  • =Budget publicitaire de 1 000 à 5 000 € par mois

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« Sans le savoir et l'expertise de Maxime, nous ne connaîtrions pas le succès ! »
Adrien Moniquet · Avis Google, octobre 2024

Ces résultats ne sont pas transposables tels quels : chaque catalogue, chaque marge et chaque marché a sa concurrence. C'est la raison pour laquelle tout accompagnement commence par un audit, et non par une structure toute faite.

Le budget

Quel budget et quel tarif pour Google Ads en e-commerce ?

À partir de 500 € de budget publicitaire par mois selon votre activité, sans plafond tant que les campagnes restent rentables : la limite, au final, c'est la demande sur vos produits. Les campagnes se stabilisent en un mois environ.

Le bon budget dépend de quatre éléments :

CritèreCe qu'il change
La taille et la profondeur du cataloguePlus il y a de produits, plus le flux et la structure demandent de travail, et plus il y a de ventes à aller chercher
Votre margeElle fixe le ROAS de rentabilité, et donc le niveau d'investissement possible
La concurrence sur vos produitsFace aux marketplaces et aux grandes enseignes, il faut parfois investir plus pour exister
Vos objectifsRentabiliser chaque vente, ou accepter un ROAS plus bas pour conquérir de nouveaux clients

Mes honoraires

Pour un e-commerce, mes honoraires sont établis sur devis, après l'audit gratuit. La gestion d'un catalogue, d'un flux et de plusieurs types de campagnes demande plus de travail qu'un compte de génération de contacts, et elle varie beaucoup d'une boutique à l'autre. Le fonctionnement de mes accompagnements est détaillé sur ma page tarifs.

Votre budget publicitaire, lui, est payé directement à Google : il ne passe jamais par moi.

Votre interlocuteur

Consultant Google Ads et SEA pour les e-commerces

Je suis consultant Google Ads et SEA depuis plus de cinq ans, certifié Google Partner Premier, un statut réservé aux 3 % de partenaires les mieux classés en France, lauréat du programme Digital Champions 2023 et certifié sur les annonces Shopping.

Pour un e-commerce, la différence tient à la combinaison de trois savoir-faire : la structure des campagnes Shopping et Performance Max, la qualité du flux Merchant Center et un suivi des ventes fiable. Je travaille directement dans votre compte, avec les outils de votre boutique, et je vous explique chaque choix.

Vous avez un interlocuteur unique, freelance, sans intermédiaire ni junior, et sans engagement de durée. Mes certifications Google sont consultables en ligne.

Maxime Niay, consultant Google Ads freelance pour les e-commerces

Le bon profil

Pour quels e-commerces cette approche est-elle adaptée ?

Elle s'adapte aux petits e-commerçants comme aux plus gros, jusqu'à l'internationalisation. Elle convient particulièrement :

  • aux boutiques qui démarrent sur Google Ads, avec au moins 500 € de budget mensuel ;
  • aux e-commerces dont les campagnes plafonnent, ou dont le chiffre d'affaires Google Ads vient surtout de la marque ;
  • aux catalogues larges, qui ont besoin d'une structure par performance, par marge ou par catégorie ;
  • aux marques présentes dans plusieurs pays, avec des flux et des campagnes par marché ;
  • aux boutiques en dropshipping, dès lors que l'offre et la livraison sont compétitives.

Elle est moins adaptée si le budget disponible est inférieur à 500 € par mois, ou si l'offre ne tient pas la comparaison sur Shopping : un prix nettement au-dessus du marché ou une livraison lente se voient immédiatement à côté des concurrents.

La méthode

Mon accompagnement en trois étapes

Que vous partiez de zéro ou que vous ayez déjà des campagnes, l'accompagnement suit toujours le même déroulé.

Vos questions

Questions fréquentes sur Google Ads pour les e-commerces

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